Salle n°12
🎶 Tip Tip Tip 🎶
***Jurassic Park / World***
🎶 Tip Tip Tip 🎶
Projection du 23 juin 2015
Jurassic World…
Franchement, au départ, je n’attendais absolument rien de ce film. C’est tout juste si j’étais au courant qu’il existait vu comment je m’étais légèrement désintéressée de la franchise depuis les précédents (sympathiques à regarder mais qui laisse un goût de pain sec qu’il faut griller et agrémenter de chocolat pour l’apprécier quand même…)
Si si, je vous assure, j’avais bien aimé les 2 et 3 de la saga (oui je sais, je ne suis pas difficile non plus vous le savez bien) mais ils manquaient tellement de la magie du premier, de la spontanéité des dinosaures, de l’imprévisibilité du scénario… ! (si tant soit peu qu’un scénario avec des dinosaures puisse être imprévisible 😊 )
Avec ce quatrième opus donc, je m’attendais encore à une resucée jusqu’à la moelle… mais non. 😃
Belle surprise que ce 4ème volet dans lequel j’ai retrouvé la magie du premier film, la saveur de la musique, la fraicheur des dinosaures (ou des carcasses…) et l’allégresse du massacre qui ne ressemble pas à une énième copie de Godzilla…
Les enfants, tout comme dans le premier, sont au centre des inquiétudes et ne papillonnent pas désespérément et assourdissamment (petit rappel pour les puristes: oui, j’invente mon propre vocabulaire, j’ai le droit, je suis sur ma page d’abord !) autour des personnages comme dans le second opus, même si parfois dans ce quatrième épisode, le plus jeune a des tendances un peu légèrement hyper méga speed qui donne envie de le chopper et de le faire asseoir une bonne fois pour toute, lol ! mais on lui pardonne, il est juste excité pas la magie des lieux. 🙂
La gamine dans le 2 me tapait vraiment, mais vraiment sur le système à toujours vouloir capter l’attention de son père comme si elle se trouvait simplement en vacances en bord de mer !! 🤨😲🙄🤦♀️ (et la voix française suraiguë n’aidait pas non plus à la faire apprécier… 😕).
Quant au 3, n’en parlons même pas ! Le gamin qui se la joue Alan Parrish et qui en relativement assez peu de temps sait tout sur tout… sauf que Jumanji est un genre de monde parallèle / virtualité réelle dans lequel il est difficile de dire s’il est aussi dangereux qu’il le parait, contrairement à un monde réellement peuplé de dinosaures dont on sait et connait la dangerosité (et ledit Alan en savait surtout très long sur son monde pour avoir grandi dedans durant des années)…
Dans ces 2 et 3 qui se laissaient regarder comme un film à grosses bêtes fascinantes (mais franchement, à part les T-Rex, on voit très peu d’interaction avec les autres espèces 😕 ) il manquait quand même un grain de surexcitation.
Jurassic World n’offre pas non plus une grande nouveauté dans son genre (certains diront même surement qu’on prend le 1 et on recommence), les personnages adultes d’ailleurs manquent quand même d’un je ne sais quoi par rapport à nos paléontologues préférés du 1.
Le dompteur a un certain charme et pas mal de charisme mais on dirait qu’il se retient encore de… quoi ?
Dommage également que le méchant semble lui aussi se retenir aussi un peu, d’autant que dans New York, section criminelle il n’y va pas toujours de main morte, lol… On sait que c’est un méchant sans scrupules, alors qu’il soit méchant à fond bon sang de bois ! lol !
Henri le scientifique, lui, a vu son rôle vachement évolué depuis le 1, laissant entrevoir le côté obscur de la force… (ah non ça c’est un autre film 😊 )
Bon malgré tout ça, le fait est que pour ma part, je l’ai quand même trouvé rafraichissant et réconciliant avec la franchise. 🙂
Pour ce qui est d’Omar Sy, je ne dirai pas qu’il n’a pas sa place là-dedans, il joue plutôt juste je pense et son rôle n’est pas mauvais, mais c’est seulement dommage que pour un film US, les acteurs français acceptent de revoir à la baisse leur temps de passage sur l’écran (et sur cet opus c’est dommage que son rôle ne soit pas plus étoffé, c’est peut-être le petit plus qui manquait à notre dompteur de charme, un faire valoir plus important ?) et surement aussi leur salaire, et qu’ils ne feront pas le même effort pour les films français, laissant dépérir le cinéma français dans ses méandres très / trop françaises, en se la jouant grande star…
Là encore bien évidement tout ceci n’est qu’un avis tout personnel et peut-être également qu’Omar Sy n’est pas à mettre dans le même panier de tous ceux qui s’affichent ainsi et d’ailleurs c’est encore totalement un autre débat. 🙂
Le p’tit grain d’Sel :
Depuis 1993, la saga Jurassic Park occupe une place particulière dans l’histoire du cinéma de divertissement. Le premier film de Steven Spielberg a marqué toute une génération en mêlant émerveillement scientifique, suspense et révolution technologique dans la représentation des dinosaures.
Les suites sorties dans les années suivantes ont souvent été perçues comme des prolongements plus spectaculaires mais moins magiques, reprenant l’idée de départ sans retrouver complètement la fraîcheur du film original.
Avec Jurassic World, la franchise tente justement de renouer avec cet esprit initial. Le parc ouvert au public, les enfants au cœur de l’aventure et les nombreuses références au premier film jouent clairement sur la nostalgie des spectateurs.
Si l’histoire reste proche de la formule connue — des humains dépassés par ce qu’ils ont créé — le film réussit néanmoins à redonner aux dinosaures une présence spectaculaire et à rappeler pourquoi ces créatures continuent de fasciner le public depuis des décennies.
Au final, Jurassic World est souvent vu comme un retour aux sources de la saga : moins révolutionnaire que le premier film, mais capable de raviver chez beaucoup de spectateurs le plaisir simple de replonger dans l’univers jurassique.